30-06-07
sarko...ci; Sarko...là
Un temps de silence s'imposait...et j'ai donc déserté !!!! En effet, le petit président me saoule , sa surmédiatisation aussi...
Je me demande pourquoi ces textes existent ,extraits de notre constitution
"
Titre III - Le Gouvernement |
Art. 20. - Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation.
Il dispose de l'administration et de la force armée.
Il est responsable devant le Parlement dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 49 et 50.
Art. 21. - Le Premier Ministre dirige l'action du Gouvernement. Il est responsable de la Défense Nationale. Il assure l'exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l'article 13, il exerce le pouvoir réglementaire et nomme aux emplois civils et militaires.
Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres.
Il supplée, le cas échéant, le Président de la République dans la présidence des conseils et comités prévus à l'article 15.
Il peut, à titre exceptionnel, le suppléer pour la présidence d'un Conseil des Ministres en vertu d'une délégation expresse et pour un ordre du jour déterminé.
Art. 22. - Les actes du Premier Ministre sont contresignés, le cas échéant, par les ministres chargés de leur exécution.
Art. 23. - Les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l'exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle.
Une loi organique fixe les conditions dans lesquelles il est pourvu au remplacement des titulaires de tels mandats, fonctions ou emplois.
Le remplacement des membres du Parlement a lieu conformément aux dispositions de l'article 25."
En effet, le gouvernement ne gouverne plus, il est aux ordres...et le seul qui serait plus légitime que d'autres, parce que non-cumulard avec un mandat parlementaire, pour cause de défaite, ne figure plus dans le gouvernement ...
Autrement dit, la constitution , on s'en tape, dit le petit président !!! "Moi, je ", c'est la nouvelle formule!!!
image d'emprunt chez Florian Rouliès ...
Alors? laissons le héros se fatiguer...il finira bien par s'étaler un jour ou l'autre...un jour où la vodka sera ....(ah! allez, on va pas faire la mauvaise langue ce soir !!!)
Pour revenir dans la vie, la" vie en vrai", la vie quotidienne, et pour ne pas laisser la poésie et l'art dans les oubliettes , je propose un petit tour sur ce blog ...cet après midi, l'auteure de ces collages exposait à Saint-Briac... et même si le temps était maussade dehors, les toiles exposées dedans mettaient du soleil au coeur, réchauffaient l'atmosphère....
Bravo Catherine pour ce long travail de patience....original, coloré, surprenant ....
14-06-07
l'ère Sarkozy a commencé...l'état UMP est à venir..
avec une profession de foi qui ne laisse rien au hasard ....il suffit de la lire ligne par ligne , mais avec la bonne clé !
Ces gens là sont si fourbes qu'il disent le contraire de ce qu'ils feront, donc de haut en bas: à l'UMP, nous disons que...
A l'UMP, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous:
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
l'on puisse continuer à gouverner
avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences
nous ne permettrons d'aucune façon que
nos enfants meurent de faim
nous accomplirons nos desseins même si
les réserves économiques se vident complètement
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous aurez compris qu'à partir de maintenant
nous sommes avec Nicolas Sarkozy, l'homme de "la rupture tranquille".
et de bas en haut, la vérité...
On nous dit que le Président est sobre, voire abstinent, et pourtant !!!! sa conférence de presse à la fin du G8 aura permis une bonne partie de rigolade à la planète toute entière ...les vidéos circulent...
Et bien , si nous devons, en plus , le voir souvent comme ça ...on pourra dire que la France est tombée bien bas !
05-06-07
L'ère Sarkozy a commencé....Hirsch va-t-il déchanter?
RELIRE CE TEXTE NE MANQUE PAS D' A PROPOS...aujourd'hui que Monsieur Martin Hirsch a accepté de venir au service du roitelet...
"Sans-grade" et élites face à face
de Martin Hirsch, maître des requêtes au Conseil d’Etat et président d’Emmaüs France.
"Quand on fréquente le milieu des classes dirigeantes et celui des "sans-grade", on ne peut être que frappé par un double désarroi, parfaitement symétrique. Là-haut, la France est décrite comme dans un état "préinsurrectionnel".
"N’est-ce pas que cela va exploser ?" , dit-on dans les dîners. "Cela ne pourra pas durer longtemps comme cela !" , renchérit-on sur les terrasses. "Quand pensez-vous qu’aura lieu l’insurrection ?" , interroge-t-on dans les couloirs des cabinets ministériels. Parmi les sans-grade, le sentiment prévaut que rien ne change, que les mêmes erreurs sont commises par les élites, où l’aveuglement règne. Ils s’étonnent de ce mélange de réflexe suicidaire et d’une immortalité qui fait penser aux séries de science-fiction : quoi qu’il arrive, on les retrouve toujours. C’est d’ailleurs l’un des paradoxes de la situation politique française, bien connu mais mal analysé : nous sommes le pays dans lequel chaque élection depuis vingt ans aboutit à la défaite de ceux qui sont en place, mais où la classe politique se renouvelle le moins. Nous cumulons les inconvénients de l’instabilité avec ceux de la sclérose !
Il est curieux de voir ainsi les classes dirigeantes intérioriser aussi fortement le principe d’une insurrection, comme si elle était justifiée et méritée ! Il est aussi surprenant de voir l’indulgence du peuple et, finalement, sa faible mobilisation, signe d’une crainte plus que d’une confiance. Alors, plutôt que de prédire ou d’attendre le soulèvement, essayons de voir ce qui pourrait agir sur le climat et l’améliorer.
Premier constat frappant : la question des inégalités a été évacuée du débat politique. Il ne suffit pas de s’indigner à grands cris, face à la "révélation" du montant des indemnités de départ d’un grand patron ou de gloser sur le concept de discrimination positive pour faire renaître le sentiment de justice.
Il faut remettre la question des inégalités au cœur du débat politique. Lesquelles sont inacceptables, par nature, selon leur niveau, ou en fonction de leur caractère transitoire ou durable ? Lesquelles seraient légitimes ? Comment agir sur leurs causes et non pas simplement atténuer leurs effets ? On ne peut pas réformer un pays quand flotte un sentiment d’injustice ni être exigeant vis-à-vis de l’effort, sans convaincre que celui-ci est équitablement réparti.
L’absence de discours structurant sur les inégalités accroît les frustrations et décrédibilise toute action réformatrice. Les écarts d’espérance de vie entre catégories sociales sont forts en France et s’accentuent. Comment, dans ces conditions, retarder uniformément l’âge de la retraite ? Quant à ce qui est reproché aux hauts revenus, ce n’est pas tant qu’ils sont hauts, c’est surtout qu’ils continuent à augmenter quand pauvreté et chômage s’aggravent. Il ne suffit pas de dire qu’il y aurait d’un côté des personnes surprotégées qui feraient obstacle à toute réforme, favoriseraient les rigidités de la société, jalouses de leur statut, au détriment de tous les précaires. Ce discours sous-entend qu’automatiquement, un peu moins de protection pour les uns se traduirait par un peu plus de facilité et de stabilité pour les autres. Or, on constate au contraire une diffusion des phénomènes de précarité.
Inégalités et protections sont les deux paramètres-clés du contrat social. Faute de doctrine sur les unes et sur les autres, le débat sur le modèle social reste superficiel et hypocrite. C’est le deuxième point sur lequel il faut insister.
Notre fameux modèle social ! Qui peut prétendre de bonne foi que notre système social mérite ce qualificatif ? Nous avons simultanément des dépenses élevées, des déficits qui se creusent, un chômage haut, une pauvreté qui s’étend, et des inégalités qui ne s’atténuent pas.
Résultat ? Toute somme supplémentaire investie dans notre dispositif ne provoque pas un gain réel de protection. Quant aux réformes, déclenchées au nom de l’efficacité, elles ne se traduisent pas par une maîtrise durable des dépenses, mais provoquent des inégalités supplémentaires, parfois insidieuses. N’oublions pas que la réforme des retraites se fait précisément au moment où l’on voit remonter le nombre de ceux de plus de 60 ans qui vivent au-dessous du seuil de pauvreté. Quant à la réforme de l’assurance-maladie, ses économies sont virtuelles, ses menaces sur l’égal accès aux soins sont sérieuses.
Dans ce contexte, les attaques comme les défenses du "modèle français" sont souvent à la fois vicieuses et maladroites, comme en atteste la rhétorique sur la Grande-Bretagne. Ce pays connaît une évolution plus favorable que la nôtre en partant de plus bas. Ainsi, la vraie question n’est pas de savoir s’il faut ou non imiter Tony Blair qui a permis aux pauvres de voir leurs revenus augmenter plus rapidement que les riches mais plutôt si, et comment, on peut éviter la purge sociale thatchérienne. Que ceux qui pensent que, pour faire du blairisme, il faut passer par le thatchérisme le disent et l’assument. Que ceux qui prétendent éviter la purge sociale expliquent comment. C’est en cela que la référence à la dynamique du Royaume-Uni peut être intéressante et déboucher sur trois questions fondamentales.
Un : comment faire pour que le retour au travail se traduise systématiquement par un gain de revenus, sans pour autant diminuer la protection des chômeurs et des allocataires de minima sociaux ?
Deux : comment passer d’un système uniforme de médiocre compensation financière de l’exclusion à un accompagnement personnalisé et contractualisé des personnes en difficulté ?
Trois : comment faire en sorte que la notion de sécurité sociale professionnelle soit autre chose qu’un slogan mais connaisse un véritable contenu ?
En d’autres termes, existe-t-il une autre voie que l’accroissement des inégalités et la réduction des protections, même transitoires, pour faire redémarrer la croissance et l’emploi ?
Mais pour pouvoir s’atteler à ces chantiers, encore faut-il des pouvoirs publics capables d’agir. On sous-estime leur faiblesse ! Car si la situation est si désespérante, c’est aussi parce qu’on a le sentiment que même les meilleures politiques, à les supposer conçues, ne pourraient pas être mises en oeuvre. L’Etat est moins respecté, parce qu’il ne satisfait pas aux deux conditions qui inspirent le respect : la justice et l’efficacité. Incapacité à décider, peur de la concertation, impuissance masquée par des incantations vaines ou de la communication spectaculaire.
Participent du même phénomène les soupirs nostalgiques poussés au sommet de l’Etat par les politiques comme par les hauts fonctionnaires sur leur propre impuissance à faire bouger la machine et le malaise des hussards grognards de la République, qu’ils soient enseignants ou travailleurs sociaux, confrontés quotidiennement à des situations graves auxquelles ils ont trop rarement le moyen d’apporter des solutions.
L’Etat n’a pas tiré pour lui-même les conséquences de la construction européenne et de la décentralisation. Prendre une décision aujourd’hui s’apparente à ouvrir un coffre muni de quatre serrures, avec quatre détenteurs de clés, jamais là au même moment. Les conseils généraux ont des compétences en matière sociale, mais l’appareil statistique ne permet pas à un président de conseil général de connaître le nombre d’enfants pauvres dans son département. Le droit au logement opposable ne voit pas le jour, notamment parce qu’on ne saurait pas quelle collectivité désigner comme responsable. Dans un pays construit autour d’un Etat fort, les dysfonctionnements de la machine d’Etat sont plus graves qu’ailleurs.
D’où cette fuite en avant législative. La palme de l’année dernière revient à la loi qui a créé le revenu minimum d’activité : le nombre de députés qui l’ont votée est supérieur au nombre de personnes qui en ont bénéficié !
Aujourd’hui, la complexité est telle qu’il faudra bien, dans la même période, transformer drastiquement notre organisation administrative et s’attaquer aux problèmes de fond.
Pour cela, on a besoin de politique. C’est d’ailleurs une des leçons du 29 mai. On décrivait un désintérêt pour la politique ? Erreur de diagnostic ! Il existe un appétit énorme pour le débat politique, qui va de pair avec un mépris pour la discussion politicienne. Chacun semble désormais attendre 2007 comme l’échéance de toutes les chances. Avec le risque d’un nouveau rendez-vous manqué s’il s’agit simplement de croire en l’homme providentiel, au motif qu’il a le verbe haut, ou de penser qu’un nouveau rejet d’une majorité sortante vaudrait adhésion à un projet calqué sur les revendications du moment.
La société civile a une lourde responsabilité : c’est elle qui contraindra notre classe politique à tirer véritablement les leçons des désaveux successifs pour que se construise un véritable projet de société. Reprenons la question des Jeux olympiques. Le problème n’est pas de savoir si Albion a été perfide et Paris injustement évincée. Le véritable sujet d’angoisse, c’est que, pour les Britanniques, les JO étaient une cerise sur le pudding alors que, pour la France, c’était le gâteau lui-même, les circenses faisant office de panem .
Pour la prochaine échéance politique, nous n’avons pas sept ans pour nous préparer, mais deux courtes petites années. Il va falloir jouer serré. On ne peut pas dire que pour l’instant le dossier "France 2007" soit très consistant."
texte emprunté au journal "le monde"
DEUX ANS APRES, et depuis que l'homme est " à la barre du navire ", je me demande bien comment il va s'y prendre pour faire changer les choses, en face d'un petit président bien décidé à faire porter le chapeau aux plus faibles et continuer de protéger les plus riches, les plus forts...Toutes ses annonces actuelles vont dans ce sens ...On ne prête qu'aux riches, comme le veut le dicton, et on continue d'asservir les "sans-grade", les faisant travailler plus quand ils travaillent, et les montrant du doigt quand ils ne le peuvent pas!
Le petit président veut une France de propriétaires, quand M. Hirsch cherche un toit pour les sans abris...pas vraiment sur la même longueur d'ondes, pas sur la même planète non plus, je suppose, ces deux -là...ils ne naviguent sans doute pas dans les mêmes eaux, ni sur les mêmes bateaux....wait and see !!!!!!!!!!!!!!
04-06-07
l'ère Sarkozy ...ministre, déjà il sévissait...
La polémique autour du rapport de l'INHES, resté bien caché sous les dossiers ou dans le fond des tiroirs de l'ex-ministre de l'intérieur Sarkozy, et qui ressort avant les légilslatives ne devrait surprendre personne!
Les méthodes n'ont rien de nouveau, Sarkozy a pu prétendre avoir changé au cours de sa campagne pour les présidentielles, quel naïf pourrait le croire ?
Au contraire, l'homme est fidèle à lui-même, fourbe, manipulateur et opportuniste !
A l'époque du fameux rapport, les faits de violence et de délinquance qui y sont relatés ont été largement exploités par le petit président encore ministre afin de mieux faire passer ses lois répressives ...plus on dénonçait de délinquance, plus les gens réclamaient de la répression....alors on s'en prenait à la justice qui ne faisait pas son travail et on occultait les raisons réelles du délabrement des relations entre police et citoyens ....
Quand un jeune policier , dont j'ai déjà eu l'occasion de parler ici, dénonça les méthodes policières, on n'entendit pas le petit président encore ministre s'insurger contre les hommes dont il avait le devoir d'assurer la bonne tenue et les bons comportements: ses policiers aux ordres , qu'il couvrait même dans les plus extrêmes cas de bavure et de dérive, conduisant à la mort de jeunes banlieusards...on ne revient pas sur ces tristes affaires...
Alors, pourquoi s'étonner aujourd'hui de ce passé récent...il serait plus utile de s'inquiéter de l'avenir très proche...
ce qui nous attend demain, dès les législatives passées me fait bien peur....car , non, le petit président n'a pas changé: MOI? JE N'Y CROIS PAS !!!!!
Et comme ses ministres ne seront que pantins à sa solde....je m'inquiète sérieusement.........
03-06-07
l'ère Sarkozy a commencé...police zélée, presse censurée...
Je n'ai guère de temps , en ce jour de fête (des mères) pour de longs commentaires. Mais, d'ailleurs, les commentaires sont- ils nécessaires...parfois,seule l'information prime:
et commençons donc par un peu de musique, aux accents qui me rappellent un voyage effectué il y a de nombreuses années, traversant Hongrie, Bulgarie, pour long périple en Roumanie...en un temps où la dictature de Nicolae CEAUSESCU asservissait totalement le peuple.
C'etait en 1978, une époque où la Roumanie ressemblait à la France du moyen-âge, où les Roumains manquaient de tout et où les étrangers étaient tous soupçonnés, surveillés de près...et où les ROMS , pour ce que j'en ai vu, étaient rejetés sur le bord des routes...
Nous voici, presque trente ans plus tard, dans un pays qui se prévaut d'être une "démocratie moderne et ouverte", mon pays, la France...et le sort des ROMS est toujours aussi compliqué, même s'ils sont musiciens reconnus, quand une police un peu trop aux ordres s'avise de contôler , de soupçonner ...les étrangers !
Je n'aurais jamais cru que notre état aurait pu devenir un jour aussi pitoyable, entre une police trop zélée et une presse qui pratique l'auto-censure, aux ordres d'un petit président aux accents trop autoritaires, souvent à la limite du dictat.
Je n'aime décidément pas la tournure des choses, ici, en France , je n'aime ni la méthode Sarkozy, ni ses fidèles et dévoués serviteurs, je n'aime pas Brice Hortefeux, dont le regard me glace , et qui a déjà prévu le nombre d'étrangers qu'il va jeter hors des frontières rapidement ....
01-06-07
L'ère Sarkozy a commencé...vie culturelle
Les législatives approchent et il est utile de DIRE ET REDIRE à quel point donner le champ libre à certaines espèces d'élus, qui, se trouvant du "bon côté" de la balance électorale (pensent-ils), s'autorisent déjà (et s'en priveront encore moins demain) des attitudes proches de la dictature intellectuelle et culturelle.
Or, c'est à cela, la liberté de pensée et d'expression, que l'on juge d'un état, et le danger qui nous menace vient tout autant du roitelet que de ses affidés, qui n'auront de cesse de complaire au "gourou-président".
Voici un premier exemple de ce que pourrait donner la vie culturelle dans notre belle France, d'ici peu, si les Français ne se ressaisissent pas aux prochaines législatives !
Alors ces ogres? on les écoute ou on les censure ! Hein....
On écoute, bien sûr !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

